Textes

La migration

I am somebody Je suis quelqu’un

Je me suis toujours demandé.e pourquoi quelqu’un ne faisait pas quelque chose pour ça, et puis j’ai réalisé que je suis quelqu’un.

Auteur : inconnu

Dans une maison un grand cerf

Dans une maison un grand cerf
Regardait par la fenêtre
Un lapin venir à lui
Et frapper chez lui
Cerf ! Cerf ! Ouvre moi !
Ou le chasseur me tuera !
Lapin, lapin entre viens,
Me serrer la main.

Appel du 1e février 1954

Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s’accrochent […] où l’on lise […] ces simples mots : toi qui souffre, qui que tu sois entre, dors, mange, reprend espoir, ici on t’aime. […] Devant leur frère mourant de misère, une seule opinion doit exister entre Hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous prie, aimons nous assez, tout de suite, pour faire cela.

Appel du 1e février 1954, à l’initiative de l’abbé Pierre

En 1954, cet appel a été fait au nom de l’âme commune de la France. En nos temps de mondialisation, il se répète, au nom de l’Humanité.

Dans le téléphone d’une migrante syrienne

De la Syrie à l’Allemagne, carnet de route d’un exil au travers des messages échangés par messagerie (automne 2015).

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